Votre panier
Newsletter
Pour recevoir notre lettre d'information
Je m'abonne
Je me désabonne


Le Nihonshu est une boisson fermentée produite à partir de riz et titrant aux alentours de 15% d'alcool par volume. Il se déguste à l'apéritif ou au cours du repas mais ce n'est pas cet alcool fort, servi en digestif, avec lequel il a longtemps été confondu. Le Nihonshu est bien plus délicat, autant que pourrait l'être le vin dans nos contrées occidentales.

          •  Quand et comment déguster un saké ?

          •  Quelques recettes de cocktails au saké

          •  Le saké, un ingrédient de cuisine intéressant !

En savoir davantage sur les techniques de production
L'aspect technique de la production du saké est très intéressant car unique en son genre. Comment, à partir d'un ingrédient aussi simple que le riz, les brasseurs parviennent-ils à une telle diversité ?

     L'élaboration du saké en détails
     Les différents types de sakés
     Ces éléments qui conditionnent la qualité
     • Visitez une brasserie
    
 

Technique 

Le processus d'élaboration en détails

Pour un producteur de saké, l'année se divise en deux périodes : les mois chauds, consacrés à la culture du riz, et les mois les plus froids pour la production de saké. Son élaboration est une opération complexe qui se tient à la brasserie de saké, appelée "Kura" en Japonais. Le "Toji", ou maitre brasseur, contrôle les étapes de la production avec attention. Les Tojis partagent souvent leur vie entre le travail des champs ou les activités de pêche en été, et la production de saké en hiver.
1. Le polissage du riz : débarrassé de sa cuticule brune, le riz est poli pour user les couches externes et conserver uniquement le cœur du grain. Celui-ci contient davantage d’amidon que la périphérie, donc plus le riz est poli et plus la concentration en amidon sera élevée. Le degré de polissage du riz, appelé "semaïbuaï", détermine la classe du saké, sans pour autant préjuger entièrement de ses qualités gustatives. Au cours de cette étape, le riz peut perdre jusqu'à 75% de son poids.


2. Lavage et cuisson : le riz est lavé puis est disposé dans le "koshiki", l'instrument de cuisson. Il est étalé en couches pour être cuit à la vapeur. En fin de cuisson, le riz a une consistance très particulière : tendre à l’intérieur et ferme à l’extérieur.


3. Transfert du riz dans la "Kojimuro" : le riz est transféré dans une chambre appelée "Kojimuro". La température et l'humidité sont étroitement contrôlées. Le riz est séparé en grains individuels pour favoriser l’exposition aux agents biologiques.



le koji transforme l'amidon du riz en sucres

Le riz contient de l’amidon, une grosse molécule de sucre qui ne peut fermenter telle-quelle sous l'action des levures. Il faut donc passer par une étape intermédiaire dite de saccharification durant laquelle l’amidon va être transformé en sucres simples qui vont pouvoir fermenter. Cette étape est permise grâce à l’action d’un champignon microscopique que l’on appelle le "Koji" (aspergylus orizae). C'est l'équivalent de la moisissure noble que l'on retrouve sur les fromages bleus.

Le Koji va sécréter des enzymes appelées amylases qui vont digérer les grosses molécules d’amidon pour les transformer en sucres simples. Ces sucres pourront ensuite fermenter sous l'action des levures.


4. Le Koji est saupoudré sur le riz : il se présente sous la forme d’une poudre verte qui est est dispersée sur le riz cuit. Il va se va se développer durant trois jours. Le tout est brassé pour favoriser l'action des amylases. En fin de processus, le riz est usé par le koji et libère une agréable odeur de châtaigne.
 
5. Action des levures ou "kobo" : les premiers sucres simples apparaissent et c'est au tour des levures d'entrer en action : par une réaction de fermentation, elles vont produire l'alcool et des esters d'alcool.La température augmente et des bulles se forment sur le riz. Ce pied de cuve est appelé "moto".

6. Mise en Cuve : le moto, ou pied de cuve, est disposé dans des cuves de fermentation plus grandes. Le contenu est mélangé très régulièrement. De l’eau et davantage de riz cuit est ensuite amené pour alimenter la réaction. Un contrôle régulier est nécessaire tout au long du processus.

 

7. Pressage et filtration : après 4 à 5 semaines de fermentation, le contenu des cuves est récupéré et pressé. La matière restante composée de particules de riz est appelée "kasu". Le saké est ensuite filtré (ou non), pasteurisé (ou non). Six mois plus tard , il est mis en bouteilles peut être dégusté.

Technique 

Les différents types de sakés

Chaque saké est qualifié par un adjectif qui renseigne sur une ou plusieurs de ses caractéristiques. La classification dite de "TOKUTEI MEISHOSHU", par exemple, renseigne sur la méthode de brassage ainsi que le niveau de polissage du riz.

HONJOZO :  le riz est poli de 30% au minimum et l'ajout d'alcool distillé est possible en fin de fermentation. L'ajout d'alcool est pratiqué depuis des siècles par les brasseurs comme une mesure permettant de réduire les coûts de production. Ceci adoucit son goût et en fait un saké parfumé. Le HONJOZO, sec tout en étant souple, est un bon candidat pour le saké chaud.  

JUNMAÏ : le riz est poli de 30% au minimum et il n'y a pas d'adjonction d'alcool distillé. C'est un pur produit de la fermentation du riz. Il a une robe entière et riche et une acidité légèrement supérieure aux autres sakés. Il se sert frais, chambré ou chaud selon les goûts.  

GENSHU : saké sans adjonction d'eau. L'addition d'eau permet entre autres de contrôler le degré d'alcool et la saveur finale du produit. Dans le cas du GENSHU, la magie s'opère uniquement par la fermentation du riz, laissant supposer du haut degré de maîtrise des TOJI pour contrôler chaque étape du processus afin d’arriver à un grand saké.  

GINJO : le riz est poli de 40% au minimum. Sans ajout d'alcool, il prend le nom de JUNMAI GINJO. Le degré de polissage du riz implique d'une part l'utilisation de levures spéciales et d'autre part une température de fermentation plus basse. Le GINJO est plus difficile que les sakés précédents. C'est un saké à la saveur légère, parfumée et très complexe. Il se boit frais ou chambré.  

DAIGINJO : le riz est poli de 50% au minimum. Ce polissage peut parfois atteindre 75% ! De l'alcool peut être ajouté (DAIGINJO) ou non (JUNMAI DAIGINJO). DAIGINJO veut dire « grand GINJO ». Il est donc l'extension noble du GINJO. Il est brassé avec grande attention, dans le respect de la plus pure tradition. Tel un grand vin, ses prix peuvent atteindre des sommets. Le DAIGINJO a un goût léger, parfumé et fruité. Il se sert frais ou chambré.  

NAMAZAKE : saké non-pasteurisé ; une désignation spéciale qui peut se combiner avec tous les types des sakés. Namazake signifie que le saké n'a pas été pasteurisé. Tous les sakés peuvent donc être NAMAZAKE. Il y a une touche fraîche et vivante dans ce saké. Il est à boire très rapidement et qu'il faut le conserver au frais pour ne pas réactiver les levures qui reprendraient le processus de fermentation.  

KOSHU : saké vieilli en fût ou en cuve, le Koshu a une robe très particulière, ambrée, parfois rouge.  

NIGORI : saké non-filtré, ou filtré à travers des mailles plus grosses, le nigori présente un aspect laiteux caractéristique. Ce sont les particules de riz en suspension. Le nigori peut être considéré comme une forme ancestrale de saké dans la mesure où la filtration n'a été inventée par des moines qu'au VIIème siècle.  

HAPPO : saké pétillant. Assez rares et, même si certains d'entre eux ont reçu un ajout de gaz, la plupart fermentent directement en bouteille. Ils sont intéressant dans la mesure où ils sont également namazake, non pasteurisés.


Technique 

Ces éléments qui conditionnent la qualité du saké

 

L'eau: Même cuit à la vapeur, le riz ne contient pas assez d'eau pour produire suffisamment de « jus » durant la fermentation. Il est donc nécessaire d'amener de l'eau de source tout au long du processus. L'eau est un élément crucial et, si les KURA existent, c'est grâce à la qualité de l'eau de leurs régions respectives. Elle provient de puits ou de sources naturelles profondes. Elle doit avoir des propriétés physico-chimiques constantes.

Les producteurs de saké parlent d'eau forte (kosui) ou d'eau faible (nansui). Le potassium et le magnésium sont des composés indispensables pour la multiplication des levures et le bon développement du Koji. D'autres éléments sont à proscrire : une eau ferrugineuse ou riche en manganèse va assombrir le saké et affecter son parfum.

Le Riz : il n'existe pas moins de cinquante variétés de riz à saké au Japon. Parmi les plus illustres, citons le Yamada Nishiki, également appelé le « roi du riz à saké ». Il est très parfumé et entre dans la fabrication de nombre de Daiginjo. Le Omachi, moins parfumé, avec une saveur plus spécifique, plus "terreux". Il entre dans la composition de nombreux types de sakés dont la plupart sont à apprécier chauds. Le Goyhakumangoku donne un saké souple et clair. Sec, il est légèrement parfumé. Le Koshiibuki est un riz aux arômes très complexes.

Le Koji : c’est un champignon microscopique, identique à celui que l'on retrouve sur les fromages d'Auvergne. Le Koji produit des spores qui secrètent les enzymes nécessaires à la digestion des grosses molécules de sucre contenues dans le riz en molécules de sucres simples (réaction de saccharification). Ces sucres simples peuvent alors fermenter. (En comparaison, le glucose contenu dans le jus de raisin peut directement entrer en fermentation). Le Koji est cultivé dans une pièce particulière appelée le Kojimuro où l'art et l'intuition des maitres brasseurs prévalent sur la science pure.
Les levures qui convertissent le sucre en alcool (fermentation alcoolique) sont également un élément capital dans le processus de production du saké car chaque souche va produire son propre spectre de composés chimiques en façonnant différents esters d'alcools. Ce sont eux qui donnent les saveurs et les nuances du saké.

Les Brasseurs : la Kura est organisée en trois classes de travailleurs: le Kuramoto qui possède et entretient les terres ; Les TOJI, qui sont les maitres brasseurs ; Les Kurabito, ou employés saisonniers.

Le travail des Toji est particulièrement intéressant à décrire. C'est un travail très intense, mais très bien rémunéré et la compétition est rude pour entrer dans l'industrie du saké. Les Toji apprennent généralement leur métier dans une des 25 écoles dédiées (appelée Ryuha). Elles sont réparties à travers tout l'archipel, généralement dans les régions montagneuses. L'enseignement y est strict et plutôt secret.

Les méthodes ne sont pas formellement dévoilées aux élèves et la seule façon d'apprendre le métier est d'observer puis d'interpréter les gestes des instructeurs. Il existe également quelques centres de recherche et d’études supérieurs dédiés aux professionnels venant de partout du Japon.

L'environnement
Du fait de son étendue Nord-Sud, le Japon dispose d'un climat très varié allant du nord (zone froides et très enneigées en hiver, et aux étés doux) au sud (températures douces et hivers courts). Les quatre saisons sont cependant bien définies avec des écarts de température idéale pour la culture du riz. L'été, à tendance semi-tropicale, très pluvieux et chaud, favorise la croissance du riz. Après la saison des pluies, la maturation commence. Des températures élevées (20°C pendant un à deux moins) sont nécessaires. C'est à ce moment-là que le riz va acquérir son caractère et sa spécificité. Le riz n'est récolté qu'une fois par an au Japon. La récolte ayant lieu en automne, le saké est préparé en hiver. Lors du processus de fabrication du saké, une température suffisamment fraîche est préférable pour de ne pas altérer sa qualité et favoriser sa conservation. Si le saké est produit dans tout l'archipel, quelques régions jouissent d'une très bonne réputation. C'est le cas de la région de Nada, proche de Kobe, où les eaux des rivières sont filtrées naturellement à travers les canyons granitiques de la montagne Rokko, ou encore la région de Niigata, montagneuse et enneigée, face à l'océan, réputée pour la grande qualité de son riz et ses eaux très pures.

Visite 

Une brasserie de saké

La brasserie de Koshinohana se trouve à Niigata, dans le Nord-Ouest de Honshu, face à la mer du Japon. C'est une brasserie familiale de petite taille qui fut fondée en 1870. Son propriétaire actuel est Monsieur Onodera, descendant d'une grande lignée de brasseur. Le toji, ou maître brasseur, est Monsieur Ikeda ; il est aidé dans sa tache par trois kurabito. Au total, Koshinohana emploi une une dizaine de personnes, mais ce chiffre peut monter jusqu'à 20 en pleine période de production.

Koshinohana
Entrée de la brasserie
Mur d'enceinte
   
Tuiles traditionnelles
 SugidamaDétail du toit
   
Arrière de la Kura
EnseigneCheck list
   
KurabitoÉtage de la Brasserie
Cuve de fermentation
   
AutelM Ikeda, le Toji
Presse
   
Salle de repos
Détail de l'autel
Porte de séparation
   
Kurabito au repos
AdministrationAdministration
   
Entrée des bureaux
Masques traditionnels
Kuramoto, toji, kurabito

Mode de consommation 

Quand et comment déguster un saké ?

Le saké est un élixir fascinant pour les amateurs de bonnes choses et un véritable challenge pour les dégustateurs. Il permet une infinité d'accords, et pas uniquement avec les mets issus de la cuisine japonaise. C'est une boisson unique dont les subtilités sont si fines que nos papilles en demandent encore

Au Japon, le Nihonshu se déguste de façon informelle, accompagné de petits plats appelés saké-no-sakana, littéralement "poisson pour le saké". A l'opposé, il complète le raffinement de la cuisine Kaïseki, la grande cuisine japonaise.

Et chez nous, à quelle occasion peut-on déguster un saké ?

En apéritif, le saké est léger et rafraichissant c’est une boisson originale pour réveiller les papilles. Accompagnez-le de quelques poulpes à l’huile, de jambon cru, de légumes marinés ou de boutargue.

En entrée, sur des huitres, ou du foie gras, par exemple.

Au cours du repas, avec des légumes grillés, cuisinés simplement ; un saké délicat et fin sur du poisson (cru ou cuit), des crustacés et des coquillages bien entendu ; avec de la viande blanche, de la viande rouge grillée, ou des plats en sauce pour un saké sec et rustique.

Le saké est un excellent compagnon du fromage. Avec un karakuchi (saké sec), choisir une pâte molle ou une pâte persillée. Un saké pus doux ira sur formidablement sur un fromage à pâte dure.

Au dessert, le saké est excellent avec une tarte aux fruits, ou des desserts au chocolat.
 Chaud... ou frais ?
Tout dépend du moment et du type de saké que l'on déguste et, s'il existe une règle générale qui tend à dire qu'un saké de bonne qualité s’apprécie frais ou à température ambiante, d'innombrables sakés sont excellents bu chauds.

Comment servir ?
Pour commencer, servir frais, dans un verre à vin blanc. Si l’on veut respecter les us de convivialité, le saké se sert à 5-6 cl afin de conserver sa fraicheur, mais surtout pour créer un prétexte à multiplier les moments de partage.

Que chercher à la dégustation ?
De la même façon que l'on déguste un vin, il faut observer, sentir, goûter. Rechercher la pureté et jugez du degré d'acidité ; voyez si le saké est sec ou doux. Notez la qualité de l'eau de source et l’empreinte laissée par les ferments.
 
La conservation du saké 
Non entamée, une bouteille de saké se conserve plusieurs mois, voire plusieurs années, à l’abri de la lumière, dans un endroit frais. Une fois la bouteille ouverte, il est recommandé de déguster le saké dans la semaine ou les 10 jours qui suivent, tout en le gardant au réfrigérateur. Il est toutefois possible de conserver certains sakés bien au-delà. Il existe en effet des sakés de garde, appelés Koshu qui peuvent vieillir en fût, en cuve ou évoluer en bouteille pour gagner en densité et en onctuosité.


Mode de consommation 

Quelques recettes de cocktail au saké




Mode de consommation 
Le saké, un ingrédient de cuisine intéressant !

Le saké est un pilier de la cuisine japonaise, au même titre que la sauce soja ou le miso, et de nombreuses recettes utilisant le saké existent. Nous avons choisi de vous proposer quelques idées originales inspirées davantage de la cuisine française. (Notez que le saké étant un ingrédient fragile et qu'il est important de ne pas trop le chauffer lors des cuissons afin de conserver entières ses valeurs gustatives).

Poires et prunes en compote au saké

Ingrédients : 2 poires, 2 prunes rouges - 100g de saké - 100g de sucre - 200g d’eau - ½ gousse de vanille et 1 anis étoilé.

Réalisation : Faire à part la compote de poire et de prune - Faire cuire l’ensemble des ingrédients dans une casserole, sauf le saké - Couvrir avec du papier sulfurisé - Baisser le feu après ébullition - Cuire pendant 10min pour la poire et 5 min pour la prune. Laisser refroidir 3 jours pour une infusion optimisée.
Fruits frais aux vapeurs de saké
Dans un film transparent adéquat, placez les fruits frais coupés en morceaux. Ajouter le contenu d'une gousse de vanille. Arrosez de quelques centilitres de saké. Refermez en papillote et placer quelques secondes au four à micro-ondes pour vaporiser le saké.

Granité de saké
Ingrédients : 72cl de Saké - 150g d’eau - 150g de sucre - 1/4 de citron vert.
Faire le sirop en chauffant l’eau et le sucre. Laisser refroidir et y ajouter le saké. Mettre au freezer et gratter à la fourchette pour servir dans un shooter. Pressez un quart de citron vert sur le dessus.

Blanc manger au basilic et gelée de saké
Le blanc manger
Ingrédients : 300g de lait - 5 grosses feuilles de basilic - 75g de sucre - 8g de gélatine en feuille - 250g de crème fraiche - Saké doux
Réalisation : Mettre le lait et les feuilles de basilic à infuser à feu doux - Faire frémir - Ajouter la gélatine - Passer au chinois sur un lit de glace pour rafraîchir l’appareil - Quand l’appareil commence à prendre rajouter la crème légèrement fouettée.
La gelée de saké
Ingrédients : 120g de saké doux - 100g de sirop à 30 - 4g de gélatine en feuilles - Un zest de citron vert (ou de yuzu si disponible)
Réalisation : Chauffer le sirop - Ajouter la gélatine - Faire refroidir le sirop et ajouter le saké et le zest de citron vert - Mettre au froid.
Dresser le blanc manger et la gelée autour.
Foie gras et gelée de saké
Variante du blanc manger. La gelée est identique à celle utilisée pour le blanc manger, à l'exception du citron ou yuzu qui n'est pas utilisé ici. Remplacez le par un tour de poivre noir ou du sésame gratté. Servir avec un chutney d'abricot.
 

Huitres au saké et zests de yuzu
Ingrédients pour 4 personnes : 12 huitres, quelques fines lamelles de Yuzu (ou de citron bio), 6 bouchons de Saké.
Réalisation : Ouvrez les huitres et récupérez la chair dans un bol. Couvrir et placer au réfrigérateur.
Nettoyez les coquilles et les placer au four thermostat 6 pour 10 min.
Disposer la chaire des huitres dans leur coquille chaude, versez un demi bouchon de saké sur chacune et agrémentez le tout d'un zeste de yuzu.
Dressez les coquilles dans une assiette, sur un tas de gros sel. Dégustez, la coquille encore chaude.
Accompagnez de mesclun légèrement assaisonné.



  
 Original depuis 2006
Le spécialiste du saké
et des spiritueux japonais

Sélection exclusive
Des produits choisis avec soin
parmi les meilleures références
Livraison gratuite
En France Métropolitaine
à partir de 100€ d'achats
Expédition sous 24h
Délai maximum de préparation
de commande avant expédition
Service Clients
09 79 23 15 98
lundi à samedi - 9h à 20h
 
             
 Vente en ligne
Sécurité de paiement
Modalités de livraison
CG de vente
Mentions légales
Midorinoshima 2.0
Recevoir la Newsletter
Midorinoshima sur facebook
Liste de liens saké
Nos partenaires
 

Midorinoshima © tous droits réservés
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé - A consommer avec modération