Asamaï Shuzo

La brasserie d'Asamaï démarre son activité en 1917 à Yokote Bonchi, dans la préfecture d'Akita, au Nord de Honshu. Une région de plaines connue pour la qualité de son riz, pour la qualité de son eau et pour son climat, très froid en hiver. Les conditions idéales pour la production de saké de bonne qualité. Durant le 18ème siècle, au moment où le gouvernement essayait de limiter la production de saké, la région a fortement protesté pour conserver cette tradition et est passée outre les interdictions du moment. Elle a ainsi conservé nombre de brasserie familiales, alors qu'au même instant, d'autres régions en perdaient. Asamaï est certainement la Kura la plus connue de la région de Akita. Elle produit uniquement des sakés Junmaï qui sont filtrés selon la technique du "funeshibori", c'est à dire à travers une toile disposée dans des bacs en bois. 


Dans la brasserie de Asamaï Shuzo, deux toji récupèrent le riz en fin de cuisson Le toji mélange, ou bâtonne, la cuve de fermentation du riz pour la production de saké Deux employés de la brasserie de saké de Asamaï disposent les sacs de toile avant le pressage

La brasserie d'Asamaï démarre son activité en 1917 à Yokote Bonchi, dans la préfecture d'Akita, au Nord de Honshu. Une région de plaines connue pour la qualité de son riz, pour la qualité de son eau et pour son climat, très froid en hiver. Les conditions idéales pour la production de saké de bonne qualité. Durant le 18ème siècle, au moment où le gouvernement essayait de limiter la production de saké, la région a fortement protesté pour conserver cette tradition et est passée outre les interdictions du moment. Elle a ainsi conservé nombre de brasserie familiales, alors qu'au même instant, d'autres régions en perdaient. Asamaï est certainement la Kura la plus connue de la région de Akita. Elle produit uniquement des sakés Junmaï qui sont filtrés selon la technique du "funeshibori", c'est à dire à travers une toile disposée dans des bacs en bois. 



Dans la brasserie de Asamaï Shuzo, deux toji récupèrent le riz en fin de cuisson Le toji mélange, ou bâtonne, la cuve de fermentation du riz pour la production de saké Deux employés de la brasserie de saké de Asamaï disposent les sacs de toile avant le pressage

Montrant1 - 3 3 articles

<p>Un saké namazake, légèrement nigori (non filtré, donc trouble) élaboré en utilisant du "Koji blanc", un koji particulier qui lui confère une belle acidité. Le nez est frais et vif. Il est légèrement pétillant, rafraîchissant. Onctueux, il reste sec et précis, sur des notes de levures, et termine avec une belle pointe d’acidité.<br /><br /><strong>Vif, pétillant, boisé.</strong><br /><br /><span style="color:#9b9b9b;">天の戸 シルキー にごり生 浅舞酒造(秋田県)</span><br /><span style="color:#9b9b9b;">72cl - alc. 15.5% vol. </span></p>

35,00 €

<p>Le saké Kikka («la fleur d’agrume») est un Junmaï-Nama-Genshu (sans alcool ou eau ajouté, non-pasteurisé). Son nez est frais et évoque le champagne, le bois de chêne. La bouche est complexe et onctueuse. Elle évolue sur des sensations minérales, soutenant des notes de cacao, d'orange amère et de poire.<br /><br /><strong>Puissant, intense, à déguster sur des saveurs affirmées.<br /><br /></strong><span style="color:#9b9b9b;">橘花 純米生原酒 浅舞酒造(秋田県)</span><br /><span style="color:#9b9b9b;">72cl - alc. 17.5% vol.</span></p>

59,00 €

<p>Le saké Kikka («la fleur d’agrume») est un Junmaï-Nama-Genshu (sans alcool ou eau ajouté, non-pasteurisé). Son nez est frais et évoque le champagne, le bois de chêne. La bouche est complexe et onctueuse. Elle évolue sur des sensations minérales, soutenant des notes de cacao, d'orange amère et de poire.<br /><br /><strong>Puissant, intense, à déguster sur des saveurs affirmées.<br /><br /></strong><span style="color:#9b9b9b;">橘花 純米生原酒 浅舞酒造(秋田県)</span><br /><span style="color:#9b9b9b;">30cl - alc. 17.5% vol. </span></p>

26,00 €
Montrant1 - 3 3 articles